Nous savons tous que la première édition des 24 h fut une immense réussite, tant sur le plan sportif que financier, qu’en retires tu de cette première ?  

            Bruno : Une énorme satisfaction pour tous les membres du club qui se sont investi pendant 1 année sans savoir si cette épreuve aurait du succès. Sur le plan perso, un soulagement et une certitude que l’on ne s’est pas trompé.

 La seconde édition aura lieu les 19 et 20 Août 2006, la préparation se passe t-elle plus sereinement ?  

            Bruno : Effectivement, la trame est là, il suffit de faire les améliorations. Nous gagnons pratiquement 4 mois de travail par rapport à 2004, mais il y a énormément de travail avant le jour j.

 Après un premier coup de maître, quels sont les points sur lesquels l’équipe doit mettre l’accent pour faire de cette seconde édition une aussi belle réussite ?

             Bruno : Il faut que l’on « cocoune » nos individuels par une amélioration du ravitaillement. L’autre point sera l’animation qui sera revu pour améliorer l’attente  du public.

 Quelles seront les nouveautés 2006 ?

             Bruno : Tout d’abord le championnat de Bretagne individuel, une grosse affiche, après en équipe 1 seul classement, beaucoup plus facile à gérer et plus de suspense durant l’épreuve. Il y aura également plus d’animations musicales.

 Environ 200 concurrents en 2004,  quel est l’objectif pour 2006 ?

             Bruno : L’équipe a tablé sur une cinquantaine d’individuels et 250 coureurs pour les équipes. Le maximum de compétiteurs que l’on peut  accueillir est 500 ! Alors à bon entendeur.

 Le championnat de Bretagne individuel, une labellisation de l’épreuve, un parcours officiellement mesuré, est-ce une volonté affichée de passer à la vitesse supérieure et de montrer par la même occasion que les Foulées savent organiser de grands événements sportif ?  

            Bruno : Le championnat de Bretagne et la labellisation sont des évolutions évidentes pour être plus « pro », tout en gardant l’esprit de convivialité. Pour en faire événement de qualité, la solution de la faire tous les 2 ans nous permet d’avoir plus de jus, plus d’idées pour être le plus performant.

 En plus des membres du club, un grand nombre de bénévoles sont venus se joindre aux foulées, as-tu un mot à leur dire ?

             Bruno : La force de la commune de Plouvorn, c’est de pouvoir mobiliser un grand nombre de personnes. Sans eux les 24 h n’existent pas, comme les coureurs il faut les choyer. Cette année encore, le repas sera gratuit pour eux.

 Pour finir, sans argent ni partenaires, pas de course. Où en sont les Foulées sur ce point là ?

             Bruno : Le financement est le nerf d’un grand événement. Déjà quelques partenaires nous suivent (Tri Running, le C. A., le Télégramme, Géant Morlaix, la thalasso de Pornic), d’autres viendront par la suite. Et sans oublier la municipalité de Plouvorn qui nous soutien à 100 %.

 

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